Lorsque, seul, j'errais dans une épaisse brume
Que peu à peu je perdais la joie de vivre
Tu as chassé de moi toute amertume
Et lu dans mes pensées comme on lirait un livre.
Tu m'es apparue, gamine souriante
Par ta vivacité tu as su me surprendre
Tu m'as rendu la joie, créature charmante
Ô, toi, mon amie qui a su me comprendre,
Oui toi qui as si bien su m'arracher
A ces regrets qui m'ont tant torturé
Et qui m'a fait entrer dans une vie nouvelle.
Toi qui dans la tristesse m'a souri
Je le dis une fois encore, merci
De me faire voir que la vie est belle !